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La Clinique Amis-Maux Inc. est une entreprise familiale à Québec offrant une approche humaine, chaleureuse et personnalisée.

Notre mission est d'humaniser les soins de santé au Québec en traitant les gens comme nous voulons être traités !

Notre clientèle: Adultes - Enfants - Adolescents - Familles - Couples

33 intervenants au  service de votre mieux-être !
- 13 psychologues
- 2 neuropsychologues
- 9 orthophonistes
- 1 orthopédagogue
- 1 conseillère en orientation
- 2 travailleuses sociales
- 1 ergothérapeute
- 4 zoothérapeutes

Nos adjointes Murielle et Michèle attendent votre appel ! Vous êtes les bienvenus car nous voulons aider !
(418) 847-2666, poste 0

Sur ce blogue vous trouverez de nombreux trucs et astuces de nos spécialistes pour vous aider au quotidien...  Bonne lecture !! 


Valérie Gosselin, M.Ps., psychologue, fondatrice et co-directrice
Ginette Gosselin, co-directrice et gestionnaire principal
 

Jeudi 19 mai 2011 4 19 /05 /Mai /2011 02:22

On enseigne le mieux ce qu'on a le plus besoin d'apprendre.

Richard Bach


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Cette citation de Richard Bach, l'auteur de l'un de mes livres d'enfance préféré, Jonathan Livingston, le goéland, s'accorde beaucoup avec le sens que je donne à ma si précieuse conférence-Témoignage...

 

En effet, ces leçons de vie que j'apprends à travers mon quotidien, ce sont elles que je partage durant mes conférences. J'aime tant faire ces apparitions parce qu'elles me permettent de revisiter et de donner un sens à ces événements de ma vie qui m'ont marqué en plein coeur et qui m'ont transormé et me transforment encore petit à petit.  

 

Je n'ai pas la prétention d'avoir intégré parfaitement toutes ces leçons, ooooooh que non !! J'aimerais bien ! C'est, pour moi, un travail quotidien de faire le choix entre tirer le meilleur de mon expérience de la maladie ou m'apitoyer sur mon sort et de me dire que tout ça ne sert à rien, que je ne suis qu'une pauvre fille qui a perdu à la loto de la génétique côté santé, etc... il m'arrive de pleurer et de m'apitoyer, mais ces moments ne durent heureusement pas longtemps... et je vous dis le pourquoi dans mes conférences ! hi hi... petite technique de marketing pour vous inciter à venir voir ma conférence... j'espère qu'elle fonctionnera !  = )

 

On dirait que pendant que je fais ces conférences, je sens que tout est parfait, que toute mon histoire est exactement comme elle devrait être, que chaque obstacle dont je parle fut présent sur ma route pour m'enseigner une leçon bien particulière qui me permet d'être là où j'en suis aujourd'hui. Comme le dirait encore une fois notre ami Bach ; "Il n'est jamais problème qui n'est un cadeau pour toi entre les mains. Tu as des problèmes parce que tu as besoin de leurs cadeaux". Tout prend aussi  finalement son sens lorsque je partage mon expérience parce que je constate qu'elle est utile aux autres (bcp de commentaires et de témoignages très très positifs après).

 

En terminant, je vous invite à visiter ma page Facebook pour être tenue au courant de mes conférences. Je vous invite d'ailleurs à cliquer J'aime directement sur ma page Facebook ! En date d'aujourd'hui le 18 mai 2011, nous sommes à 304 clics et notre objectif est d'atteindre 500 ! Merci du fond du coeur de nous aider !

 

Pour les intéressés, ma prochaine conférence aura lieu à Québec le vendredi 27 mai prochain à 14h30 au Centre Monseigneur-Marcoux (près de l'Hôpital de l'Enfant-Jésus). Les places sont limitées. Pour réserver, écrivez à mon grand frère Jean-François à jfgosselin@amis-maux.com. Vous êtes les bienvenus !! Merci beaucoup ! =0)

 

À bientôt !

 

Valérie xxxx

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Formations et conférences
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Samedi 8 janvier 2011 6 08 /01 /Jan /2011 00:55

livres-ortho-copie-7.jpg Qu'est-ce qu'un orthopédagogue ?
L'orthopédagogue est un professionnel qui oeuvre auprès des enfants, adolescents ou adultes en difficulté d’apprentissage. 

Il voit à créer des conditions permettant une actualisation maximale de leur potentiel d’apprentissage. 

L’orthopédagogue met en place des interventions spécialisées adaptées aux capacités et aux besoins des personnes en difficulté d’apprentissage.

 


Sa formation
 
Détient :
- Baccalauréat en orthopédagogie 
ou 
- Baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire avec des cours spécialisés en orthopédagogie. 


Objectifs de son intervention:
- Rendre l’élève plus fonctionnel dans ses apprentissages scolaires ou rendre la personne en difficulté plus autonome dans l’exercice de ses fonctions.


- Diminuer ou éliminer les difficultés d’apprentissage.

 

Son expertise
Étant spécialisé dans le domaine des apprentissages et de l’adaptation, l’orthopédagogue collabore avec plusieurs intervenants et agit de diverses façons auprès des personnes en difficulté. Les pratiques orthopédagogiques sont regroupées en quatre grands volets.


Le soutien : 
Collabore avec l’enseignant, l’équipe cycle et les parents en favorisant la mise en place de conditions et l’adoption de stratégies favorables aux apprentissages.


La prévention : 
Privilégie des approches qui visent à :

- réduire la probabilité d’apparition des difficultés, 
- prévenir qu’elles s’installent ou s’aggravent.

L’évaluation : 
Cible la nature des difficultés en procédant par une évaluation diagnostique différentielle; dans le but de déterminer les besoins spécifiques de l’apprenant.

L’intervention : 
Élabore et applique des programmes de rééducation ou des moyens compensatoires permettant la progression des apprentissages.


Où retrouve-t-on des orthopédagogues ?
Au-delà des commissions scolaires, divers organismes sollicitent les services d’un orthopédagogue, il s’agit : des hôpitaux, des centres spécialisés et des CSSS.

L’orthopédagogue dispense également des services en pratique privée, notamment à la Clinique Amis-Maux Inc., pouvant être remboursés par des entreprises qui ont des programmes d’aide aux employés et par certaines assurances privées.




Informations tirées de l'Association des Orthopédagogues du Québec
.

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Orthophonie
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Mardi 4 janvier 2011 2 04 /01 /Jan /2011 03:59



On est à peine revenu de vacances qu'on rêve déjà aux suivantes...

De retour au travail, comment reprendre le collier en douceur ?







D'un point de vue psychologique, que représentent les vacances pour la plupart des gens?

C'est d'abord et avant tout le relâchement des exigences. C'est une période au cours de laquelle nous disposons librement de notre temps, un moment où l'on s'accorde en général plus de privilèges qu'à l'accoutumée. Lorsqu'on imagine nos vacances, on espère généralement prendre notre temps, se donner les conditions (financières ou autres) de combler nos besoins ou de réaliser nos projets personnels. Les vacances, c'est en quelque sorte le "bonheur de la liberté" ou le "temps du rêve".


Pourquoi, pour certains, le retour au travail est-il difficile ?

Au départ, bien des gens trouvent un peu exigeant de reprendre le travail. Nous avons tendance à comparer directement ce que l'on vient tout juste de vivre à travers nos vacances avec ce que l'on entrevoit du travail à venir. À cela peut s'ajouter aussi, une sorte de sentiment de deuil. Nos vacances annuelles sont maintenant écoulées et en plus, la période estivale s'achève. C'est pourquoi parfois, l'idée du retour au travail peut nous faire vivre un peu de nostalgie. Heureusement, pour la plupart, ces ressentis de perte sont de courte durée et font place rapidement à la perspective du nouveau, de quelque chose qui recommence. Ici à l'Université, nous sommes particulièrement choyés, avec une nouvelle année universitaire, des étudiants pleins de talents et de projets qui nous entourent et généralement de nouveaux défis à relever. Cette nouvelle optique contribue à nous centrer sur quelque chose de stimulant que l'on peut aussi apprécier.


Est-ce normal d'être angoissé devant la perspective du retour au travail ?

Si quelqu'un est aux prises avec de l'angoisse à l'idée de reprendre le travail, c'est probablement qu'il anticipe un retour pénible et ardu, et qu'il n'est pas certain d'avoir les conditions nécessaires pour y faire face.

La plupart du temps, les gens connaissent bien la portée du problème avant même de débuter leurs vacances, mais ils espèrent beaucoup d'elles. Soit qu'elles vont leur procurer le ressourcement ou les solutions nécessaires; soit que grâce à la magie des vacances, l'amplitude du problème va se dissiper. Malheureusement, une fois les vacances passées, la situation problématique se fait de nouveau sentir et ils perçoivent dorénavant l'obligation de l'affronter.

Dans ces situations, une des avenues les plus prometteuses est de prendre le temps de bien cerner le problème réel pour ensuite viser à trouver des stratégies concrètes de résolution. Le passage à l'action est un bon antidote à l'angoisse.


Comment faire pour vivre de manière harmonieuse la transition vacances-travail ?

Au-delà des raisons financières, si l'on choisit de travailler, c'est que l'on a besoin d'accomplissement, de se réaliser au plan professionnel. Alors, une façon de reprendre contact avec cette dimension est de se demander qu'est-ce qui pourrait arriver au cours de l'année qui m'apporterait de la satisfaction? Qu'est-ce qui ferait en sorte que je serais heureux, satisfait de l'année à venir? Encore, on peut s'interroger sur les années précédentes. Quelle fut celle où j'ai été le plus emballé? Pour quelles raisons? À travers ces questions, je pourrai identifier les éléments qui correspondent à la réalisation de mes désirs et objectifs au plan professionnel. Ensuite, je dois transformer ces points de satisfaction en objectifs à atteindre.

On peut aussi approfondir son questionnement en s'interrogeant, à l'inverse, sur l'année de travail que l'on a trouvé la plus laborieuse ou la plus difficile. Pour quelles raisons? Ensuite, il y a lieu de garder ces éléments en tête afin de prévenir ou d'éviter le plus possible de se retrouver dans une situation semblable.

Faire le point par rapport à ses objectifs est une excellente façon de commencer une étape et de l'envisager avec intérêt. Plus je mise sur les éléments de réalisation professionnelle et de satisfaction, plus la perspective de l'année à venir me paraîtra stimulante, même si les prochaines vacances peuvent paraître loin !


Bon retour au travail à tous et à toutes !!

Article tiré du Journal Liaison de l'Université de Sherbrooke 
Psychologue interrogée : Lucie Gauthier, service à la vie étudiante

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Psychologie
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Vendredi 10 décembre 2010 5 10 /12 /Déc /2010 18:30
On retrouve plusieurs textes sur Internet expliquant les différentes étapes du deuil et il est parfois difficile de s’y retrouver… C’est pourquoi je vous propose la description que je préfère, soit celle proposée par Jean Monbourquette qui est, selon moi, celle qui représente le mieux ce passage de la vie…
 
En espérant que ce texte vous apporte autant de réconfort qu’il m’en a apporté…
 
Bonne lecture !
 
Valérie
 
 
 
Les étapes du deuil
Par Jean Monbourquette
 
Avant d’aborder l’étude de ces étapes du deuil, une mise au point s’impose. Disons que chaque personne vit son deuil à sa manière. Il n’y a pas une façon idéale ou déterminée pour résoudre un deuil. Par ailleurs, les spécialistes du deuil ont discerné, dans la résolution d’un deuil, des moments communs à tous les endeuillés qu’on peut appeler « étapes » au sens large du terme. Ces étapes serviront d’indicateurs permettant d’évaluer l’évolution d’un deuil normal ou de détecter les retards et les blocages d’un deuil pathologique.

Mon expérience auprès des endeuillés m’a amené à répartir l’évolution du deuil sur sept étapes, à savoir le choc, le déni, l’expression des émotions, la prise en charge des tâches reliées au deuil, la recherche d’un sens, l’échange mutuel des pardons et enfin, l’héritage. Voici une brève description de ces étapes.

1 . Le choc
Le choc survient souvent dès qu’on apprend la nouvelle d’une maladie grave ou le décès d’un être cher. On se sent alors consterné et impuissant à décrire ce qui se passe en soi. On a de la peine à entendre et à réaliser ce qui est arrivé. On ne parvient pas à y croire «C’est un vrai cauchemar! », «Ça ne se peut pas! », « Hier encore, il paraissait si bien », etc.

L’état de choc s’accompagne souvent d’hallucinations. On s’imagine voir le défunt, l’entendre ou même sentir sa présence. Si le choc dure quelques semaines, il n’y a pas lieu de s’inquiéter outre mesure, mais s’il se prolonge, le deuil prend des dimensions pathologiques. Voici un cas qui illustre bien mon propos : une épouse en deuil de son mari a révélé au groupe des endeuillés qu’à tous les soirs depuis deux ans, elle et son époux faisaient une promenade la main dans la main.

Pendant quelques semaines à la suite du décès, les deuilleurs se sentent engourdis et léthargiques. Ce qui ne les empêche pas de se montrer au-dessus de leur deuil devant les visiteurs au salon funéraire. Ils ne pleurent pas. Ils vivent, pour ainsi dire, sur un nuage. Ils manquent cependant de concentration et leur mémoire s’en trouve gelée. Ils commencent à ressentir une lourde fatigue qui rend les tâches quotidiennes pénibles à exécuter. Ils régressent souvent à un état de dépendance semblable à celui de l’enfance. Pas étonnant que les amis leur offrent de les aider à tenir le coup en leur rendant des services tels que leur préparer de la nourriture et faire des tâches domestiques pour eux.

L’état de choc n’a pas seulement des effets négatifs. De fait il donne aux endeuillés le temps de digérer la dure réalité et de se ressaisir en puisant en eux les ressources nécessaires pour gérer la situation de perte de l’être cher.

2. Le déni
Peu après le choc commence la phase du déni ou de la dénégation. Le déni relève soit de l’ordre de la connaissance, soit de l’ordre de l’affectivité ou des deux à la fois. La dénégation sur le plan cognitif pousse à oublier l’événement malheureux et à éviter tout ce qui peut lui rappeler la perte, telle que la référence à l’hôpital, au cimetière, au salon funéraire, etc. Certains deuilleurs tapissent leurs murs de photos du défunt de peur de l’oublier; d’autres gardent intacts sa chambre et ses objets personnels comme s’il vivait encore. Dans le jargon psychologique, on appelle cette conduite « momification » .

Sur le plan affectif, le déni engendre chez l‘endeuillé, surtout chez les hommes, une incapacité à vivre et à exprimer ses émotions. Il combat la montée de ses émotions en utilisant diverses tactiques : il se tient si occupé qu’il devient hyperactif; il se met à chercher un ou des responsables du décès; il idéalise le défunt il essaie d’imiter la maladie du cher défunt ou encore il cherche à trouver une personne-substitut souvent parmi les membres de sa propre famille pour qu’elle prenne la place du défunt. Parfois, l’endeuillé sera tenté de noyer son deuil ou de geler sa peine dans la boisson, les médicaments ou la drogue. D’autres fois, il se complaira dans des fantasmes de faire réapparaître l’être disparu. Tous ces stratagèmes le soulageront de sa peine de courts instants jusqu’à ce que la dure réalité de la mort le rattrape et l’accable de nouveau.

3. La ronde des émotions
Quand les résistances au deuil se mettent à céder, la personne endeuillée se sent submergée par un flot d’émotions et de sentiments divers, tels que l’angoisse, la tristesse, la sensation d’avoir été abandonnée, la colère, la culpabilité et la libération. Ces états d’âme viennent en soi, se retirent puis reviennent comme le flux et le reflux de vagues tout en perdant de leur intensité à chaque venue.

     L’angoisse

Au moment où l’endeuillé apprend la mauvaise nouvelle, il se sent envahi par l’angoisse. La réalité de la mort d’un proche lui rappelle sa propre mort qui approche. Il se sent alors désarmé devant son imminence. Il a l’impression d’avoir perdu la maîtrise de sa vie en perdant son être cher. Il prend conscience de ses limites humaines. Il se sent impuissant à changer le cours des choses. Cet état angoissant disparaîtra à condition qu’il accepte ses limites et prenne conscience de son incapacité à sauver l’être aimé.

     La tristesse
La tristesse est l’émotion typique du deuil. Elle est la douleur d’un coeur auquel on aurait arraché l’objet de son amour. Le mot « peine» qu’on utilise souvent pour désigner la tristesse connote très souvent le sentiment d’être puni ou de subir un châtiment. La tristesse s’exprime normalement par des pleurs.
 
Elle se fait parfois si intense qu’elle plonge l’endeuillé dans un état de désolation au point de désirer mourir pour aller rejoindre dans la mort l’être aimé.
 
     La colère
La colère sourde dans le deuil prend souvent la forme plus ou moins consciente d’une protestation contre le défunt à qui l’endeuillé reproche de l’avoir abandonné. Rares sont ceux qui osent laisser libre cours à leur colère. Une cliente me disait « Comment peut-on se fâcher contre un mort? » Souvent, la colère se déplacera sur les autres. L’endeuillé en colère s’efforcera de trouver un ou des coupables de cette tragédie personnelle. Il s’en prendra aux soignants ou aux proches; il les blâmera de ne pas avoir prodigué au moribond tous les soins nécessaires. Pour d’autres, leur colère se retournera contre eux-mêmes; ils seront submergés par un sentiment de culpabilité.


     La culpabilité
Le sentiment de culpabilité qui afflige l’endeuillé ne revêt pas toujours un caractère indésirable car toute séparation ou tout deuil engendre un sentiment de saine culpabilité. Ainsi, la séparation d’un conjoint bien-aimé, par exemple, fait souvent naître, chez l’autre, une conscience plus vive de ses manques d’amour. L’endeuillé se sentant coupable, se posera des questions comme celles-ci « Lui ai-je assez parlé? Lui ai-je assez dit que je l‘aimais? Ai-je tout fait pour le sauver de la mort ? »
Il y a sans doute quelque chose d’excessif dans les reproches qu’il se fait. La manière d’atténuer lta crise de culpabilité, chez le survivant, est de reconnaître ses limites devant la mort ainsi que son incapacité d’aimer d’un amour parfait en tout point.

     La sensation d’être libre
Beaucoup d’endeuillés n’osent pas éprouver ce sentiment de libération après la mort de l’être cher. Ils s’en voudraient de laisser croire aux proches et aux amis qu’ils voulaient se débarrasser d’un être encombrant. Prenons l’exemple d’un grand malade que l’on a gardé jour et nuit. Les soignants épuisés ne ressentent-ils pas une vraie délivrance au moment de la mort du moribond?

D’ailleurs, entretenir les liens d’intimité demeure toujours une chose difficile et engageante. N’est-il pas normal et sain pour les intimes de ressentir un sentiment de libération à la mort lente et éprouvante d’un être, si cher soit- il? Plusieurs ne comprennent pas qu’on puisse être habité à la fois de nombreux sentiments contradictoires tristesse et libération, amour et haine, peur et désir d’intimité, etc.
 
     La grande « braille»
L’expression des émotions tire à sa fin au moment de la « grande braille » qui s’avère un tournant dans la résolution du deuil. À ce stade, la personne en deuil acquiert une vive et pleine conscience de la perte définitive de l’être aimé. 
Elle laisse s’envoler le dernier espoir de son retour. Elle réalise que l’aimé est bien parti et qu’elle ne le reverra plus. Sa tristesse se change alors en « lamentations». J’appelle « la grande braille » le moment précis de la conscience de la perte. Il se reconnaît à l’intensité de la douleur transformant les pleurs en lamentations.
 
Puis, à la suite de cette éclatante décharge émotive, l‘endeuillé éprouve une profonde paix souvent accompagnée d’expériences-sommet il se sent soutenu par des êtres spirituels ou il se voit baigné dans un flot de lumière réconfortante. C’est alors qu’advient, chez lui, en même temps, la pleine conscience de la gravité de sa perte et l’acceptation du départ irrévocable de la personne aimée.
La difficulté principale que les thérapeutes éprouvent lors du traitement des émotions, c’est que beaucoup de deuilleurs ne possèdent pas un large répertoire d’émotions et de sentiments pour s’exprimer.
Ils ont des émotions «trafiquées », c’est-à-dire qu’ils ont des émotions de surface qui cachent leurs réelles émotions. Parfois, c’est de la tristesse qu’ils manifestent alors qu’en dessous, c’est de la colère qu’ils couvent; ou bien ils manifestent de la colère, mais au fond ils vivent de la tristesse. Voici des exemples d’émotions et de sentiments « trafiqués» des rires nerveux pour de l’angoisse; le sentiment de culpabilité pour le sentiment de libération; des plaintes pour de la colère; de la joie pour des regrets, et ainsi de suite. Les endeuillés ont recours à ce stratagème parce que leurs parents leur ont interdit d’exprimer certains sentiments et émotions. Une telle défense grippe le déroutement normal des émotions et des sentiments.
 
4. La prise en charge des tâches reliées au deuil
Une fois que le travail émotionnel du deuil aura bien progressé, il restera à accomplir des tâches concrètes conséquentes au deuil. Quelles sont-elles? Il s’agira de réaliser les promesses faites au défunt; exécuter les rituels funéraires prescrits par la coutume; ranger les photos du défunt dans un album; se défaire de ses vêtements et de ses objets personnels; garder un ou deux souvenirs en mémoire du disparu, etc. Ces gestes en apparence insignifiants contribueront beaucoup à accélérer Le travail du deuil. Car, en les posant, l’endeuillé démontrera â lui-même et aux proches qu’il est bien engagé dans l’acceptation de la mort de l’être cher.
 
5. La découverte du sens de sa perte
L’expression des sentiments et des émotions et l’exécution des tâches concrètes conséquentes au deuil permettent à l’endeuillé de prendre peu à peu ses distances vis-à-vis du décès. Le deuilleur n’est plus tout absorbé dans le monde de ses émotions; il aura commencé à mettre sa perte en perspective. Le temps sera venu pour lui de se demander quel sens pourra prendre sa perte affective et comment il poursuivra sa vie à l’avenir. Au lieu de rester dans un état d’âme de désolation, il en profitera pour mieux se connaître et pour puiser dans ses ressources personnelles. Il exploitera davantage ses forces en l’absence de l’être aimé.

Enfin, il en viendra à reconnaître qu’à la suite de son malheur, il aura mûri et aura trouvé de nouveaux sens dans sa vie. Alors, le temps est venu de réfléchir sur le sens spirituel de son existence et de sa perte en se posant les questions suivantes

Qu’est-ce que j’ai appris sur ma vie en l’absence de l’être cher?
Quel sens prendra ma vie après la mort de la personne aimée?
Y a-t-il une vie après la mort? On se posera alors la question de l’au-delà : soit la résurrection, soit la réincarnation ou soit le néant.
Après ma mort, existe-t-il un ciel ou un lieu de rencontre permettant de revoir tous les parents et les proches disparus?
Pourquoi un Dieu si bon est-il venu chercher mon fils? La colère contre un dieu sadique ne serait-elle pas de mise?
La résurrection des corps aura-t-elle lieu immédiatement après la mort ou seulement à la fin des temps?, etc.

Beaucoup de psychologues et thérapeutes du deuil laissent tomber ce questionnement sur le sens, croyant faussement que le deuil se termine à la fin de l’étape des émotions. Le cas suivant pourrait les convaincre du contraire. J’avais une cliente, une femme qui avait perdu son bébé de huit mois. Elle était inconsolable et pleurait à en faire pitié. Après lui avoir fait raconter l’histoire de la mort de son bébé plusieurs fois, en désespoir de cause, je lui ai demandé « Est-ce que la mort de ton bébé a pris, prend ou prendra un sens pour toi? » Elle me répondit: «Tu veux mettre Dieu dans ma détresse? Moi, je ne suis pas croyante. » Je lui ai fait la remarque suivante « C’est toi qui as commencé à parler de Dieu, pas moi ».

À la session suivante, elle me dit qu’elle avait réfléchi à la question stupide que je lui avais posée à la dernière rencontre. Et voici sa réponse : «J’ai une grande amie qui est décédée l’an passé. Or son grand désappointement dans la vie était qu’elle n’avait pas eu d’enfant. Elle est sûrement au ciel mais seule. Je voudrais lui confier mon bébé pour qu’elle en prenne soin. Quant à moi, étant assurée de son amour pour les enfants, je ne m’inquiéterai plus de mon enfant. Jusqu’à maintenant, je couchais avec ses cendres près de mon lit. Je suis prête à les faire enterrer au cimetière ». Sa réponse à ma question sur le sens de la mort de son enfant l’avait réconfortée au point qu’elle avait cessé de pleurer.
 
6. L’échange de pardons
À l’expérience, j’ai pu constater la nécessité de pardonner pour achever le processus de deuil. L’endeuillé qui sera parvenu à accorder son pardon au défunt pour ses fautes et surtout pour son départ, se libérera des restes de la colère que le départ de l’être cher aura provoquée en lui.
Par contre, en demandant pardon au défunt pour ses propres faiblesses et ses manques d’amour, l’endeuillé réduira d’autant l’intensité de son sentiment de culpabilité. L’échange de pardons qu’il effectuera avec son cher disparu lui apportera une grande paix. Grâce à la réconciliation, il se sentira en paix avec lui-même et se trouvera disposé à accueillir son héritage.
 
7. La prise de possession de son héritage
L’héritage spirituel consiste à se réapproprier tout l’amour et les rêves dont l’être aimé aura été l’objet. Autrement dit l’héritage consiste à reprendre à son propre compte ce qu’il avait admiré et aimé chez l’autre au moment de l’amour-fusion. L’endeuillé a le pouvoir d’incorporer dans sa vie les qualités et les talents appréciés chez le cher disparu, à condition, bien entendu, d’avoir consenti à le laisser partir. En vue d’aider les endeuillés à recevoir leur héritage spirituel, j’ai conçu un rituel dont la description se trouve dans mon volume Aimer, perdre et grandir.

À l’aide de ce rituel, il devient possible d’évaluer tous les apprentissages acquis en présence de l’être aimé et de s’autoriser à les actualiser pour soi. Grâce à l’héritage, on se trouvera gratifié et habité par une nouvelle forme de présence du cher disparu.
 
Déclaration officielle de la fin du deuil
Le rituel de l’héritage se termine d’ordinaire par la déclaration officielle de la fin du deuil. Dans le passé, on avait des signes distinctifs pour marquer révolution du deuil et pour signifier la fin de celui-ci. Dans la société actuelle, on ne sait plus trop à quel moment le deuil est terminé. Il y a nécessité que sa fin soit honorée d’une sanction sociale. J’ai pu observer l’immense soulagement qu’éprouvent les endeuillés à se faire dire par le meneur du groupe de deuil ou par une personne importante «Avec la prise de possession de votre héritage spirituel, considérez que votre deuil est bel et bien terminé».

Voici ma vision du deuil, de son déroulement et de sa résolution. Pour terminer, permettez-moi de vous affirmer que le deuil n’a rien à voir avec une maladie chronique, comme d’aucuns le prétendent, mais c’est un passage obligé temporaire. Il ne dure qu’un temps, le temps de «faire son deuil».
Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Psychologie
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Lundi 15 novembre 2010 1 15 /11 /Nov /2010 20:08

Tiré du Comité de la santé psychologique du personnel de l'Université Laval et du site Burnout.com.


Qu'est que l'épuisement professionnel (burn-out) ?

L'épuisement professionnel, aussi appelé burnout, est un phénomène difficile à cerner. On peut cependant avancer qu'il se développe dans un processus qui met en cause la personne et son environnement de travail. L'épuisement professionnel ne peut être diagnostiqué comme un trouble mental puisqu'il n'est pas encore reconnu comme tel. On diagnostiquera plutôt un trouble d'adaptation.

 

Comment en arrive-t-on à l'épuisement professionnel ?
 
Le syndrome de l'épuisement professionnel s'installe graduellement. Il se développe en quatre étapes qui sont franchies plus ou moins rapidement selon la tolérance de la personne au stress.

Première étape 

Période d'idéalisme où la personne a un très haut niveau d'énergie, où elle est remplie d'ambition, d'idéaux et d'objectifs très élevés. Elle se consacre entièrement à l'organisation qui l'emploie. Même si son travail est extrêmement exigeant et que les conditions dans lesquelles elle l'effectue ne sont pas nécessairement favorables, elle y investira quand même tout son temps et toute son énergie.


Deuxième étape

Période de plafonnement, ou plateau, où la personne se rend compte que, malgré ses efforts constants, les résultats atteints ne sont pas à la hauteur de ses attentes. L'organisation exige toujours plus d'elle. Ses efforts ne sont pas reconnus. En réponse à ce constat, la personne redoublera d'ardeur; elle se mettra à travailler le soir et les fins de semaines pour répondre aux exigences de son travail.

Troisième étape

Période de désillusion où la personne est fatiguée, déçue. Les attentes de l'organisation sont démesurées et la reconnaissance se fait encore attendre. Elle ne pourra jamais y arriver. Elle devient alors impatiente, irritable et cynique. C'est une période de frustration où certains vont commencer à consommer des stimulants pour fonctionner et des somnifères pour dormir.

Dernière étape

Période de démoralisation. « Au bout de son rouleau », la personne perd tout intérêt à son travail et à son entourage. Elle a brûlé toutes ses réserves; elle ressent un fort sentiment de découragement, elle n'est plus capable de travailler.
C'est le burnout...

Symptômes du burnout

Sur le plan physique
Fatigue généralisée
Troubles digestifs
Nausées
Maux de dos
Problèmes de peau
Maux de tête
Infections virales persistantes
Déséquilibres hormonaux
Insomnies
Hypertension
Problème de rigidité musculaire
Perte de poids

Sur le plan émotif
Irritabilité
Cynisme
Impatience
Négativisme
Désespoir
Diminution de l'estime de soi
Sentiment d'incompétence
Culpabilité
Aversion pour le travail
Anxiété
Susceptibilité
Diminution des capacités à communiquer
Sentiment d'abandon
Méfiance
Colère
Agressivité

Sur le plan intellectuel
Pertes de mémoire
Distraction
Incapacités d'exécuter des opérations simples comme le calcul mental
Difficultés de jugement
Indécision
Sentiment de confusion
Difficultés de concentration


Les personnes à risque sont celles qui...

- sont animées d'un idéal de performance et de réussite.
- lient beaucoup l’estime de soi à leurs réalisations professionnelles
- n’ont pas d’autre source de satisfaction que le travail.
- fuient les autres sphères de leurs vies en se réfugiant dans le travail.


Solutions au burn-out (Info-Psy)

Dans la plupart des cas, la vraie solution au burnout implique des changements importants dans notre façon de vivre. Il est possible, mais très difficile, de cerner les changements nécessaires et de les réaliser sans une aide professionnelle et plus particulièrement une psychothérapie.

Les médicaments (somnifères et antidépresseurs surtout) sont des outils qui peuvent aider à retrouver assez de forces pour entreprendre les changements nécessaires. Ils ne sont pas une solution au burnout; seulement un support temporaire pour faciliter la recherche de vraies solutions.

Ce support n'est pas nécessaire "en soi". Plusieurs parviennent à résoudre leur burnout sans médicaments. Mais leur démarche est plus exigeante et elle n'est pas nécessairement plus efficace. Pour d'autres, la phase médicaments est non seulement nécessaire, mais très utile. Sans ces moyens qui permettent de retrouver un sommeil plus raisonnable et de calmer leur tourbillon émotif, ils ne parviendraient pas toujours à une solution.

Quelles que soient nos préférences théoriques, il faut avant tout choisir les moyens qui nous aident le mieux à faire la démarche de changement nécessaire dans notre vie. Le burnout n'est pas un état qui disparaît tout simplement avec le temps ou le repos. Il est la manifestation d'un déséquilibre profond dans notre façon de vivre, notre identité et notre valeur personnelle.

Les enjeux sont trop importants pour les mettre à la merci de notions abstraites peu pertinentes comme le fait qu'un ingrédient soit "naturel" ou "chimique". Mais il ne faut pas non plus s'imaginer que les médicaments (même en ajoutant des antidépresseurs) vont résoudre quoi que ce soit. Ils ne peuvent faire plus que leur effet: fournir des conditions plus favorables en calmant le tourbillon émotif et en facilitant le sommeil. Le travail qui compte vraiment est d'un autre ordre, comme l'explique Jean Garneau dans son article "Prévenir le burnout".


Pour trouver un psychologue pour adulte traitant d'épuisement professionnel (ou burn-out) à Québec, l'équipe de la Clinique Amis-Maux Inc. est là pour vous !

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Psychologie
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Vendredi 1 octobre 2010 5 01 /10 /Oct /2010 03:49

blk-automne-tt.gif Tiré du site Chamade


DÉPRESSION SAISONNIERE
 (ou les blues de l'automne...!)

 


Déjà dans la Grèce antique, les médecins préconisaient l’exposition à la lumière pour soigner les léthargies.


Notre organisme exige de la lumière pour se mettre en synchronisme avec les horaires des journées et des saisons. Le manque de lumière naturelle (intensité et spectre) modifie plusieurs fonctions biologiques de l’organisme. Pour certaines personnes, ces modifications sont si fortes qu’elles dépassent la simple variation d’humeur et qu’elles sont ressenties comme  douloureuses et parfois insoutenables. Le corps médical a alors parlé, il y a environ 20 ans, de syndrome de dépression saisonnière.


La dépression saisonnière, appelée aussi SAD
(Seasonnal Affective Disorder) ou TAS (Troubles Affectifs Saisonniers) commence habituellement vers le mois d’octobre et disparait à l’arrivée des beaux jours (vers le mois d’avril).


Chaque année
, le patient se sent déprimé par l’ambiance grisâtre de l’automne et de l’hiver. « Il ne se sent pas bien », il est mélancolique, voire même dépressif, il a une envie de s’isoler et de fuir les contacts sociaux. Il devient parfois agressif, il sent un réel manque d’énergie, une irrésistible envie de dormir et une réduction de la libido. Il devient boulimique vis-à-vis des sucres, ce qui entraîne une prise de poids saisonnière difficile à assumer et à gérer.


Tous ces phénomènes, difficiles à contrôler, pèsent sur le travail, la vie de couple et de famille.


Si ces manifestations ont lieu durant les périodes automne / hiver s’étalant sur trois années  successives, nous parlerons alors de « dépression saisonnière ».


Les enfants et les adolescents sont également vulnérables à cette affection.

 


EST-CE UNE MALADIE FREQUENTE ?


Au Québec, environ 225 000 personnes souffrent de dépression saisonnière.


Parmi les personnes atteintes de dépression saisonnière, nous trouvons 75% de femmes et 25% d’hommes.



CAUSES ET RAISONS
 :

En automne, exposé moins longtemps à la lumière du jour, notre cerveau fonctionne en mode « nuit ». Il se produit alors des perturbations d’ordre chimique.


Le taux de mélatonine
(hormone impliquée dans le sommeil) est trop élevé par rapport au taux normal d’une journée et exerce alors, sur notre organisme, un effet fatiguant et déprimant.


Le taux de sérotonine est trop bas
 : ce qui explique l’augmentation de l’appétence pour les sucres (comme l’expose le Professeur Touitou).


On admet aujourd’hui que l’hypothèse mélatoninergique n’explique pas tout. D’où la seconde théorie axée sur le rôle de la sérotonine qui exerce elle aussi une action sur le noyau supra - chiasmatique.


On sait qu’elle régit l’absorption alimentaire, qu’elle participe à la régulation de l’humeur et de la somnolence et que les inhibiteurs du recaptage de la sérotonine (dont certains antidépresseurs) sont efficaces dans le traitement du SAD. Ceci étant dit, pourquoi les théories mélatononergique et sérotoninergique ne seraient-elles pas complémentaires ?


Le débat est ouvert.


Cette  dépression « saisonnière » n’est donc pas attribuée à des troubles psychologiques mais biologiques.


Le Dr Norman ROSENTHAL (psychiatre et chercheur au National Institude of Mental Health) a été un des premiers qui a démontré en 1984 le lien qui pouvait y avoir entre le manque de lumière et la dépression. La découverte de ce type de dépression (SAD) est indissociable de l’invention de la luminothérapie elle-même. Le Docteur Rosenthal constata et démontra que l’exposition des patients (atteints de SAD) à une lumière blanche artificielle améliorait leur état.


Les travaux du Professeur Czeissler (Université de Harvard) soulignent que les aveugles, même s’ils ne voient plus rien, possèdent encore des cellules nerveuses rétiniennes actives comme photorécepteurs à la lumière. Ces personnes possèdent encore des rythmes circadiens normaux.


Dans ses travaux, le Dr. Léger prouve que les aveugles ont les mêmes troubles circadiens que  les voyants.


Dans un questionnaire adressé à 1500 non-voyants, les résultats ont démontré que 96% des personnes souffrent d’insomnies et 67% se plaignent d’endormissements involontaires.


Des chercheurs ont multiplié les expériences et ont démontré l’efficacité de la luminothérapie dans ce type de dépression.


C’est probablement par le blocage de la mélatonine que la photothérapie agit dans la manifestation de ses effets cliniques.


La luminothérapie intervient par le blocage de la sécrétion de la mélatonine, mais c’est surtout « l’offset »
(ou début du signal de l’inhibition de sécrétion) qui est déterminant bien plus que l’amplitude de la sécrétion ou son inhibition. Par conséquent, la luminothérapie est  plus efficace quand elle est prescrite le matin plutôt que le soir (à l’exception  du traitement de l’avance de phase du rythme veille - sommeil : voir chapitre insomnies).


La luminothérapie est restée très longtemps inconnue dans le monde médical. Un éditorialiste de « Archives of General Psychiatry » déclara : « Pour le SAD, la lumière est aussi efficace que les antidépresseurs… peut-être même plus ».


EN 2005, LA LUMINOTHERAPIE A ETE CONSACREE PAR LES ASSOCIATIONS PSYCHIATRIQUES AMERICAINES COMME LE TRAITEMENT NUMERO 1 DE LA DEPRESSION SAISONNIERE.


Posologie recommandée : ½ heure de luminothérapie au moyen de la luminette, le matin (de préférence, dans les 2 heures après le lever).

 

La Clinique Amis-Maux Inc. offre une conférence sur le sujet de la luminothérapie. Cette conférence est offerte par la psychologue Marie-Pier Lavoie spécialisée dans le traitement de cette problématique. Pour en savoir, consultez notre site Internet.

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Psychologie
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 17:56

Souffrez-vous d'un trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDA-H) ?

Répondre à cette question complexe requiert une évaluation psychométrique par un psychologue membre de l'Ordre des psychologue du Québec, ayant une expertise dans ce type d'évaluation.


Un diagnostic posé à la hâte peut engendrer des conséquences très graves, tant au plan physique que psychologique.

Où se faire évaluer ?
Au Québec, ce type d'évaluation peut s'effectuer en milieu scolaire ou en clinique privée, comme à la
Clinique Amis-Maux Inc.

En clinique privée, le tarif total (sans autres surprises!) se situe entre 700$ et 750$ et est souvent remboursé par les programmes d'assurances privés.

Comment se déroule les séances d'évaluation du TDA-H en privé ?
Anamnèse et histoire de cas (15 minutes à 1 heure)
Remise des questionnaires Conners (pour enfants et adolescents uniquement)
Passation des tests seuls avec le client (2 à 4 heures)
Analyse des tests, rédaction du rapport et des recommandations par le psychologue (2 à 3 heures)
Rencontre avec le client pour la remise du rapport (1 heure) 

Quels tests vais-je devoir passer ?
Les tests psychométriques utilisés au Québec sont reconnus, normalisés et accrédités. Ils évaluent les habiletés intellectuelles, les différents modes d'attention (sélective, soutenue, partagée, etc.), les fonctions exécutives, la mémoire et la compréhension.

Voici une liste non-exhaustive des tests psychométriques habituellement utilisés dans l'évaluation du TDA-H à la
Clinique Amis-Maux Inc. : WPPSI (2-6 ans), WISC-IV (6-16 ans), WAIS (17-65 ans), Conners, CVLT, Rey, TEA-Ch, D-KEFS, NEPSY (3-12 ans), Achenbach, A-CPT, Blocs de Corsi, VIGIL, etc.

À quoi sert l'évaluation du TDA-H ?
Dans ses recommandations et en se basant sur les conclusions de l'évaluation, le psychologue suggère des solutions et recommande des trucs et astuces adaptés au client pour faciliter ses apprentissages. 

L'évaluation permet de cibler les forces et les aspects à travailler du client pour qu'il sache mettre son énergie au bon endroit et miser sur ses forces !
 
En dernier recours, et lorsque l'évaluation est claire qu'il y a indication d'un trouble déficitaire de l'attention, le psychologue réfère au médecin de famille qui proposera une médication au client. Cette médication sera adapté à son âge, son poids et sa grandeur. 


Bonne chance et au plaisir de vous aider !!

Valérie Gosselin, M.Ps., psychologue
Fondatrice et co-directrice
Clinique Amis-Maux Inc.
(418) 847-2666, poste 0

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Samedi 5 septembre 2009 6 05 /09 /Sep /2009 21:38

Tiré du site de Marie-Catherine Côté, conseillère en orientation à la Clinique Amis-Maux Inc.


Qu'est-ce que l'orientation ?

Le processus d'orientation est une occasion de faire un retour sur soi, dans le but de se positionner par rapport à nos intérêts, nos projets, nos défis et nos besoins. Il peut aussi nous amener à réfléchir sur nos valeurs, notre vécu, notre identité ou encore sur les difficultés que l'on rencontre et qui peuvent faire obstacle à notre développement professionnel.



Ainsi, le processus de consultation peut vous aider à :

- Clarifier vos objectifs de carrière et de vie

- Réfléchir sur vos intérêts, vos aptitudes et vos valeurs

- Choisir un métier ou un domaine d'études qui vous convient

- Saisir les raisons de votre indécision

- Planifier un retour aux études ou sur le marché du travail

- Mieux vivre une période de transition professionnelle

- Passer à travers une situation difficile liée au travail

- Confirmer un choix d'orientation



Clientèle

Le service d'orientation s'adresse aux adultes, aux jeunes adules et aux étudiants vivant des difficultés liées à leur choix de carrière ou désirant clarifier leur situation professionnelle.


Le rôle du conseiller d'orientation

L'objectif d'une démarche de consultation en orienation est de favoriser le développement personnel et la réalisation de soi à l'intérieur d'un projet professionnel qui corresponde à vos valeurs, votre identié et vos aspirations. C'est dans cet esprit que s'organise le travail de collaboration entre la personne qui consulte et le conseiller. Le rôle du conseiller n'est pas de dicter la voie à suivre, mais plutôt de vous aider à clarifier votre situation professionnelle afin que vous puissiez faire vos propres choix.


Le déroulement du processus

Les premières rencontres servent à identifier vos besoins, à établir des objectifs et à déterminer une marche à suivre pour les atteindre. Les consultations se font sous forme de rencontres individuelles, qui peuvent vous amener à réfléchir sur vous-même et à entreprendre des actions concrètes dans l'optique de la réalisation de vos aspirations professionnelles. Des tests psychométriques peuvent être intégrés au cours de la démarche, lesquels doivent être considérés comme des outils de réflexion et de connaissance de soi.


La durée d'une démarche de consultation

Tout comme la psychothérapie, la démarche de consultation en orientation est différente pour chaque personne. Elle respecte l'individualité et le rythme de chacun. Bien que quelques rencontres suffisent parfois à répondre aux besoins, le processus peut exiger un travail s'échelonnant sur quelques mois, voire davantage. Tout cela dépend de vos objectifs et de vos besoins.

Pour obtenir un rendez-vous
Pour rencontrer Madame Côté, veuillez communiquer avec la réception de la Clinique Amis-Maux Inc. en composant le 418-847-2666, poste 0. Nos réceptionnistes Murielle et Michèle se feront un plaisir de vous offrir un rendez-vous.

Au plaisir de vous aider !


L'équipe de la Clinique Amis-Maux Inc.

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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /Juil /2009 08:27

Bonne nouvelle !!

La Clinique Amis-Maux Inc. a maintenant son propre
forum de discussion où vous pouvez poser vos questions à nos psychologues !!

C'est une première au Québec d'avoir accès gratuitement à des psychologues en ligne pour des conseils pratiques !

Voici le lien: http://amis-maux.forumactif.net/forum.htm

Je vous y attends !

Valérie Gosselin, psychologue
Fondatrice et co-directrice
Clinique Amis-Maux Inc.
Administratrice du Forum

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Consultation en ligne
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 04:21

Vous êtes pressés ?

Vous n'avez pas le temps de consulter un psychologue en bureau privé ?

Vous n'avez pas accès à un psychologue dans votre région ?

Vous aimerez le service de psychologie en ligne offert par la
Clinique Amis-Maux Inc.



Un service professionnel, flexible et sécuritaire !


À titre de psychologue membre de l’
Ordre des psychologues du Québec, je vous offre des consultations en ligne. Ce nouveau type d’aide est largement pratiquée en Europe depuis plusieurs années et fait son entrée au Québec depuis peu. 


 
Remplissez simplement le
formulaire en ligne pour vous inscrire en 30  secondes !



Au plaisir de vous aider à mieux vivre au quotidien !


Valérie Gosselin, M.Ps., psychologue
Fondatrice et co-directrice de la Clinique Amis-Maux Inc.

Par Clinique Amis-Maux - Publié dans : Consultation en ligne
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  • Psychologues, conseiller d'orientation, orthophonistes, orthopédagogue, ergothérapeute et travailleur social pour adultes, enfants, adolescents à Québec
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